
Après le remuant et délicieux tsunami musical provoqué par Joé Dwet Filé et son 4 Kampé, le nouveau phénomène de la musique haïtienne s’appelle NAÏKA.
Un faciès et un physique qui semblent gicler d’un film d’Almodovar, une pincée épicée de Frida Khalo. Une once de Mona Lisa sans joke onde.
Et voilà. Elle est elle. Le décor qui va faire bouger les corps est planté. Les langues font le reste. Créole, anglais, la miss est un pure produit du cosmopolitisme souhaitable. Elle est monde. Elle est le monde.

Avec le titre Kompa ONE TRACK MIND, « Lagé li » pour les intimes, elle se lâche. Lance un audible conseil pour la gente féminine. L’amour ne doit pas être une contrainte. Un esclavage émotionnel.


Antoine Crozat aurait aimé NAÏKA. Moi je suis juste fan. Vwa’y métem sou do. En bon fils de ut…j’adore cette pépite d’or qui dore au soleil d’un univers pas toujours rose.

gilles dégras






