
La Collectivité Territoriale de Martinique n’a plus un sou. I dwé pasé Désiré Doué ka jwé boul. Aussi la banquière, pas Romy, mais Bénédicte Di Geronimo devrait faire montre dans la démesure de l’impossible, d’imagination et d’ingénierie pour rebooster le tourisme dans l’île chère à Émia Eriasec. Il faudrait donc qu’elle surfe comme beaucoup d’autres sur l’actualité qu’offre le cas du Code Noir.
En effet, depuis quelques jours, voire une semaine grosso modo, tout le monde est SPÉCIALISTE de ce ramassis d’articles indignes de l’homme. Mais personne n’a lu cette merde. Tout comme personne n’a lu Césaire, Fanon, la Bible et Glissant.
Aussi, nous ne sommes pas nombreux à savoir que le Code Noir a été élaboré en Martinique. Oui vous avec bien lu.
Ce recueil de textes juridiques racistes et esclavagistes a été concocté par Charles de Courbon, comte de Blénac, Michel Bégon et Jean-Baptiste Patoulet à Fort Royal aujourd’hui Fort-de-France la « ville capitale » au monde sans salle de cinéma. LOL
Vous imaginez les bénéfices que Béné…dicterait à ses dé…tracteurs ? Comment elle serait hilare de voir leur tronche de Caterpillar ?
Grâce au Code Noir ce nouveau sursaut économique déguisé en aubaine Johnson n’aura rien de sot. Et comme aurait pu le dire Eric Rochant le producteur de BANDI, le CODE NOIR va faire…entrer la Martinique dans le Monde.












